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SERVICES
 
alojamientos
CASA "EL HUERTO DEL TRUCHO"
978 813032 / 619 446601
Propietario: José.
Modalidad: Alojamiento no compartido.
Capacidad: 12 plazas en 3 apartamentos (8 habitaciones).
Equipamiento: Lavadora, chimenea, televisión, nevera.
 
VIVIENDA DE TURISMO RURAL "CASA ARACELI"
C/ Mayor, 51
978 818393
Propietaria: Araceli.
Modalidad: Alojamiento compartido.
Capacidad: 8 plazas, habitaciones dobles.
Equipamiento: Lavadora, chimenea, televisión, calefacción central, nevera.
Servicios: Derecho cocina, desayuno, se admiten animales.
 
farmacias
FARMACIA GINER FERRANDO
C/ Carretera, 34
978 818727
 
 
www.oliete.org
OLIETE
VILLAGES
 

Nom ancien: Ildulgoite (?) - Iologum
Habitants: Olietano
Population: en 1910, 2.535hab. / en 1950, 1.879 hab. / en 1995, 540 hab.
Altitude: 542 mètres.

Oliete se situe sur une colline abrupte, sur la face nord de la sierra de Sancho Abarca, sur la rive droite de la rivière Martín, ce qui confère à ses rues leur caractère unique en pente.

Le village est reporté au sein du domaine des Alagón. En 1297, après une courte appartenance aux domaines Royaux, Oliete sera offert par le Roi Jaime II à son écuyer D. Raimundo de Cardona. En 1333 les Sesse, Don Juan Galindez de Sesse, obtiennent le domaine, en même temps qu'Alcaine et d'autres villages de la même zone. A partir du XV ème siècle, il figure au patrimoine des Bardaxí, de même qu'Alcaine, Obón et Alacón. Les unions familiales rattacheront le village à l'héritage des Bermúdez de Castro (Sg. XVIII) et des Rebolledo de Palafox jusqu'au XIX ème siècle.

Sa situation privilégiée, permettant un étroit contrôle des voies d'accès à la vallée de la rivière Martín, notamment au niveau du détroit de cueva Foradada , qui a vu la construction d'un barrage au début du XX ème siècle portant le nom de la grotte, explique qu'il fut de tous temps considéré comme une forteresse naturelle, ce qui est confirmé par la construction, à diverses époques, de murailles et de fortifications, et dont les plus anciennes ruines encore visibles de nos jours remontent très probablement à l'époque musulmane.

Cette position privilégiée avait déjà son importance à l'époque ibère, comme le témoigne la construction, à cette époque, de fortifications dans de nombreux villages de la vallée. Les bâtiments de l'ancienne école abritent le Centre de recherche de la culture ibérique du parc culturel.

L'enceinte fortifiée du village a été percée de trois portes d'accès, qui ont cédé place à la fin du XVII ème et au début du XVIII ème , à trois chapelles à ciel ouvert : celle de Santa Bárbara à l'ouest, celle del Pilar au nord et celle des Saints Martyrs (San Fabián et San Sebastián) à l'est, comme cela était d'ailleurs souvent le cas à l'époque .

Le tissu urbain s'articule autour de trois axes principaux : le premier, que l'on appelle la rue basse, borde par l'intérieur les murailles ainsi que le canal de drainage principal du village, dont la construction remonte probablement à l'époque musulmane, et qui passe par ces trois portes d'accès et leurs chapelles; il est possible en suivant son cours, d'observer des façades richement décorées, principalement de saillies baroques et de galeries typiquement aragonaises.

Le deuxième axe, plus important celui-la, passe par la rue " calle Mayor ", récemment repavée. Il débute, comme l'axe précédent, à la porte est, puis continue, en suivant l'ascension de la colline, jusqu'à la place de l'église de la Asunción de Nuestra Señora dont elle porte le nom, datant de la fin du XVII ème , et qui se singularise par un clocher mudéjar bien particulier, en briques, du XVIII ème . Sur cette place se trouve également l'édifice le plus notable du village, une demeure datant de la renaissance (XVI ème siècle), connu sous le nom de " La casa de la Donjuana ", et qui se distingue notamment par son portail décoré d'un blason, ainsi que par la longue galerie qui s'y trouve.

Le troisième axe se compose des rues de la partie haute du village, que l'on appelle " el muro " (le mur), et où se trouve l' ermitage de San Bartolomé , qui était probablement une église auparavant.

Ces trois axes principaux sont entrecoupés à plusieurs reprises par des petites ruelles étroites et en pente, parfois recouvertes de toitures, et qui remontent vers le haut de la colline. La face ouest est de loin la plus escarpée, là où certaines maisons côtoient, à fleur de roche et en direction de la rivière, des ruines de la muraille antique. Cette zone de forme ovale, appelée le " transcastillo ", regroupe les édifices les plus importants. Ceci explique que le développement urbain se soit effectué plutôt dans la zone est, où le quartier extra-muros est également connu sous le nom d'" arrabal ", qui vient d' ar-rabad , le quartier extérieur.

A l'extérieur de la zone urbaine, on relèvera la présence de deux ermitages : celui du Saint-Sépulcre ( Santo Sepulcro ) - du calvaire-, qui offre une belle vue sur la vallée de la Martín, et l' ermitage de la Vierge du Cantal ( Virgen del Cantal ), situé à proximité d'une fontaine et merveilleux cyprès.

 
 
PARQUE CULTURAL RÍO MARTÍN.- C/ Tiro del Bolo, s/n 44547 ARIÑO (Teruel)
Diseño, desarrollo y mantenimiento: Sedinet